Le décubitus ventral, avec maintien sur le ventre, peut être utilisé comme technique d'immobilisation. Souvent associé d'une compression du thorax ou de l'abdomen, l'usage du décubitus ventral peut mener au décès de la personne immobilisée par asphyxie si la position est prolongée ou si d'autres facteurs de risques sont conjugués.
La mise en décubitus ventral est autorisée en France, à l'exception des forces de la police aux frontières, depuis un décès en 2003.
Un rapport d'Amnesty International datant de 2011 condamne la pratique du décubitus ventral par la France. Pour la Commission nationale de déontologie de la sécurité française, « cette forme d’immobilisation a été identifiée par la pratique internationale comme hautement dangereuse pour la vie ». En 2016, une autre association de défense des droits de l'homme, l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture, demande dans un rapport sur les violences policières à ce que le décubitus ventral soit explicitement interdit.