BASTØS
/ bastos_is_back
Tu sais, j’suis né pour mourir tôt.
Faut que j’me dépêche de mettre le film de ma vie en musique comme Ennio Morricone.
En quête de sens, j’ai pas eu de grands, pas eu d’icônes.
Mais bon, j’me suis débrouillé sans j’le prends pas pour un handicap.
Ici, les histoires de famille se terminent, au pire, au comico.
Alcoolique à 20 ans, on agit comme des kamikazes en rêvant du train de vie des Monégasques.
Moi, j’avais le cœur pur au départ.
J’pense aux serpents qui m’ont serré fort contre leurs cœurs, à qui j’ai confié mes secrets.
Aux serments qu’on a pas tenus.
À tous ces gens qu’on a plus vus.
Aux joues d’maman qui sont pluvieuses.
À moi quand je deviendrai plus vieux.
Mais bon, j’suis né pour mourir tôt.
Donc j’me dépêche de mettre le film de ma vie en musique.
Souffrir pour toi, Plus jamais, plus je t’aimais, plus j’allais mal.
Et plus j’avais mal, plus je le cachais.
J’ai trop de fierté comme les gars de chez moi.
Souffrir pour toi, Plus jamais, plus je t’aimais, plus j’allais mal.
Et plus j’avais mal, plus je le cachais.
J’ai trop de fierté comme les gars de chez moi.
J’ai été si naïf, Moi qui pensais que j’étais si fort.
(Moi qui pensais que j’étais si fort.)
J’sais pas vraiment si tu me mérites ou si le problème c’est mes névroses.
(ou si le problème c'est mes névroses)
Chez toi y’a plus grand-chose que j’kiffe, à part ta chatte, à part tes formes.
(À part ta shneck, à part tes formes.)
C’est mieux de partir sans un au revoir. C’est mieux de rien dire que de parler fort.
(C’est mieux de rien dire.)
Souvent, j’suis déçu par les femmes, souvent j’suis trahi par les hommes.
Me demandez plus jamais d’aimer,
Me parlez plus jamais d’amour.
Quand j’ai le cœur lourd, que j’suis peiné,
J’le traîne comme un poids, mais bon, j’tiens debout.
Me demander plus jamais d’aimer,
Me parler plus jamais d’amour.
Quand j’ai le cœur lourd, que j’suis peiné,
J’le traîne comme un poids, mais bon, j’tiens debout.
Souffrir pour toi, Plus jamais, plus je t’aimais, plus j’allais mal.
Et plus j’avais mal, plus je le cachais.
J’ai trop de fierté comme les gars de chez moi.
Souffrir pour toi, plus jamais, plus je t’aimais, plus j’allais mal.
Et plus j’avais mal, plus je le cachais.
J’ai trop de fierté comme les gars de chez moi.
PROD : ROBERT TAR
RÉAL : KAREEM SHEHADEH
/ kareem_shehadeh
ÉTALO : GINGERTHEREALONE
/ gingertherealone
TYPO : ALBANE
/ alba789_
REC : TRAP STUDIO
/ _trap_studio_caen
MIX : BYWAM, CASA COUNTRY CLUB
/ bywam____
/ casa_country_club
MASTER : YOANN GREGOIRE
/ yoann_inge
ACTRICE : CAMILLE AUDOUARD
/ camille_audouard