Et c’est parti – premier cover d’une petite série – Straight to Hell est une de mes chansons préférées de tous les temps – chef d’œuvre d’écriture de Joe Strummer qui tisse un lien entre la fin de la Sidérurgie et la Guerre du Viernam, la déchéance programmée par la drogue aux US et le calvaire des réfugiés aujourd’hui – un texte sublime sur l’exclusion et la reconnaissance – Enjoy
En français ça donne ça
Si tu peux jouer du violon
Essaye donc une jigue bien britannique
Ils parlent l’anglais du roi en citations
Alors que les villes en têtes des trains ressentent la rouille des aciéries
Une eau qui gèle dans une génération
Claire comme de la glace d’hiver
Voici votre paradis
Il n’y a pas besoin de vous
Il n’y a pas besoin de vous
Allez en enfer, les gars
Allez droit en enfer
Si tu veux te joindre à un chœur
Du blues Amérasien
Quand c’est noël a Ho Chi Minh Ville
Le gosse dit papapapapapapa san
Emmène moi à la maison
Tu vois j’ai une photo photo photographie de toi et de manmanmamanmamansan.
Tu veux que je te parle de ton sang, enfant bambou ?
C’est pas du coca cola c’est du riz
Va droit en enfer, gars
Va droit en enfer
Oh Papasan, emmène moi à la maison
Oh Mamasan tout le monde veut renter à la maison
Papasan dit
Tu veux jouer le banjo bien fou
Du ragtime drogué des USA
A Parkland International Royaume des Junkies USA
Ou la procaïne prouve le groove du Rocker le plus pur
Et le poison à Rat
Le molotov volatile nous dit …. Ha ha ha ha
Droit en enfer
Saurais tu éructer fort et puissant
Les émigrés veulent chanter toute la nuit
Ca pourrait être n’importe ou probablement ça pourrait être n’importe quelle frontière
N’importe quel hémisphère
No man’s land.
Il n’y pas d’asile ici
Le roi Salomon n’a jamais vécu par ici
Allez droit en Enfer.