Morceau d'Alan Stivell qui signe un poème de déploration et d'incompréhension, de regrets d'une terre humiliée qui court à la fin du monde, chanté en français d'une manière très affirmée, sur une musique également captivante. Les paroles jouent avec les éléments naturels (« le vent a soufflé », « de larmes en fleuves », « de larmes en flammes »).