#URGENT

Опубликовано: 12 Июль 2026
на канале: Samir Hchicha
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#URGENT. AFFAIRE #MOHAMED_ABDALLAH, l'ancien gendarme, opposant au régime en place et lanceur d'alerte est en danger imminent d'extradition d'Espagne vers les prisons algériennes.

Sa vie est en #danger car en Algérie il n y'a pas de garantie pour l'intégrité de sa personne, des cas de torture sont largement signalés par des détenus politiques (voir cas signalés, pris en charge et documentés auprès des nations unis ces dernières semaines).

Ce matin il y'a eu panique à l'entrée du centre où Mohamed était détenu à Barcelone, il semblerait qu'il a été déplacé vers Almeria dans le but de le mettre, lui et 35 autres détenus algériens sans papiers, dans un moyen de transport à destination d'Alger.

En effet, Mohamed et les autres détenus algériens de ce centre subissent depuis 48 heures des procédures qui veulent probablement dire qu'ils sont préparés pour être mis dans un avion pour Alger. Ils ont de ce fait subit des tests de la maladie du Covid.

La femme de Mohamed présente devant le centre ce matin, en panique n'a pas eu droit à des informations claires sur le sens à donner au déplacement de son mari et des autres haragas vers la ville d'Almeria.
Nous attendons une communication publique des avocats de Mohamed pour aviser et comprendre ce qui se passe et agir en conséquence.

Nous rappelons que l'extradition de Mohamed Abdallah l'opposant est illégale, car l'Espagne est signataires des conventions internationales protégeant les opposants. L'Espagne n'a pas le droit d'extrader un opposant vers des prisons algériennes où il risque sa vie et la torture.
Le gouvernement espagnole sera tenu co-responsable de tout malheur qui arrivera à cet opposant s'il est ainsi extradé.
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Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants
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(Convention internationale des droits de l'homme)

Aucun État Partie ne peut expulser ou renvoyer une personne (′′ le renvoyer ′′) ou l'extrader vers un autre État, s'il a des raisons sérieuses de croire qu'elle risque d'être torturée.

Les autorités compétentes pour déterminer si ces raisons sont disponibles, toutes les considérations concernées, y compris, le cas échéant, l'existence d'un ensemble de violations flagrantes, flagrantes ou massives des droits de l'homme dans l'État concerné.