Version décryptée de "Gnosis, un préambule à l'amour"

Опубликовано: 09 Сентябрь 2026
на канале: LizaKeen WebMagazine
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Découvrez le sens derrière les scènes du film "Gnosis, un préambule à l'amour"

Pour les neurosciences, le rêve serait une sorte d’exercice créatif pour nous ré-ancrer à notre identité profonde

Nos rêves (ou cauchemars) affranchis du temps et de l’espace ordinaire, nous aideraient face à quatre types de menaces :

1/ l’aspiration à une toute puissance (inflation de l’ego)

2/ une tendance à agir aux dépens des autres (de l’altérité)

3/ l’emprise du passé (blocages, souffrances)

4/ un déni de notre part d’ombre (défauts, peurs)

Les messages de nos rêves nous incitent de 1001 façons à établir une relation plus juste avec nous-mêmes

Quand nous sommes à l’écoute du génie du rêve, une délivrance peut s’opérer


"J’ai rêvé d’un endroit et je le découvre ensuite dans la vraie vie"…

Il y a des hasards mais également des synchronicités.


La synchronicité est l’occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité,

mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit


La synchronicité est un moment choisi pour l’accomplissement de son dessein (c’est le kairos des Grecs)


L’expérience dite de double fente (considérée par beaucoup comme la plus belle de la physique) prouve que la mécanique quantique est fondamentalement probabiliste


Nos logiques sont construites sur des causalités, mais quantiquement la réalité n'est qu’aléatoire, faite de probabilités


Mais ce n’est pas tout, la matière se constitue à partir de l’observation et de l’intention

Ensemble nous sommes les co-créateurs de l’expérience humaine, d’une conscience collective

Puisque l’attention et l’intention créent la réalité, plusieurs chemins existent et existeront.

Scientifiquement, le temps n'est pas une ligne sur laquelle des causes engendrent des effets

L’espace et le temps sont non seulement relatifs mais en outre ils sont liés : ils ne peuvent pas être définis séparément et forment un continuum à quatre dimensions, l’espace-temps.

L’idée derrière les équations d’Einstein est que l’espace-temps est comme un tissu que la matière et l’énergie déforment et font se courber

Grâce à la physique quantique nous savons que le temps n’est pas universel, il est poli-rythmique, pas orienté et pas linéaire


Plusieurs temps peuvent se superposer. Comme la couleur, le temps est une de nos constructions mentales pour interpréter le monde qui nous entoure
La notion intuitive que l’on a du temps serait issue du comportement des systèmes thermodynamiques
Une des idées les plus fortes de la théorie des cordes (ou amas) est le principe holographique
Il suggère que notre Univers entier est un système de particules quantiques qui interagissent.
Rien ne se touche, rien n’est vide, tout est interconnecté
En attendant, nous avons besoin pour vivre « ici et maintenant » que la flèche du temps soit unidirectionnelle pour évoluer, nous avons besoin de durée de temps et d’échelles d’espace pour former des structures
Nous avons besoin de séparations spatiales pour que nos corps puissent se penser comme des enclaves au sein d’un monde
Les rapports au monde divergent. Il y a donc des conceptions de la vérité (adéquation entre la réalité et l’homme qui la pense)
Toutefois, un socle de « vérités » permet la cohabitation entre humains. Il est hérité de l’évolution, il est inscrit dans nos cerveaux
Pour cimenter nos groupes d’appartenance l’évolution nous a dotés de l’aptitude à créer un récit collectif
Se réunir autour d’une « illusion de vérité » renforce la cohésion du groupe
Construire seul(e) sa pensée de manière analytique est plus coûteux en temps et travail
« Vivez comme si vous alliez mourir demain. Apprenez comme si vous deviez vivre éternellement » Gandhi
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