Musique et images apaisantes : Sérénade de Franz Schubert interprétée par Julie Bertholet
Au fil des jours et des mois qui passent, le cygnon grandit.
Alors qu'il passe le dernier automne de sa vie à Vienne chez son frère Ferdinand Schubert, avec qui il collabore pour composer, Franz Schubert compose cette dernière sérénade amoureuse entre août et octobre 1828, sur un poème allemand de Ludwig Rellstab. Ce lied fait partie de son « chant du cygne », dernier chant merveilleux et tragique du cygne d'Apollon (Dieu de la mythologie grecque du chant, de la musique, de la poésie, des purifications, de la guérison, de la lumière, et du soleil), au moment où il sent qu'il va mourir, avant de disparaître précocement au mois de novembre de maladie, à l'âge de 31 ans. Schubert déclare ses sentiments amoureux passionnés, enflammés, et profondément mélancoliques, par cette sérénade-lied, à celle qu'il aime. Il l'implore de l'aimer en retour, et de le rendre heureux, avec tout le lyrisme musical romantique allemand dont il est maître.